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lundi 10 octobre 2016

AVOIR UN BÉBÉ ZEN





La grossesse est ponctuée de doutes, de craintes, mais aussi de surprises et de joies. Une vague d'émotions perçue par la mère mais aussi par le fœtus. Voici cinq clés pour cultiver une vie équilibrée, propice à la sérénité du futur bébé.

Apprivoiser son image

La grossesse est un remaniement psychique et corporel. La femme doit faire face aux kilos supplémentaires, aux douleurs, aux vergetures qui peuvent apparaître, à la poitrine qui se fait plus présente, aux courbes qui ne laissent plus de place aux doutes. Elle est vue d'emblée par les autres comme une femme enceinte et son entourage peut avoir tendance à ne lui parler que de cette grossesse et de ce corps au risque d'oublier la femme qu'elle est avant tout.
L'enjeu est d'apprivoiser cette silhouette tout autant que de supporter le regard des autres sur soi, sur son image. S'approprier son corps en pleine mutation aide à être mieux dans sa tête. Ce regard apaisé sur soi sera ressenti aussi par le fœtus.

Réapprendre à être soi

Brigitte Le Cozannet est psychologue clinicienne et psychothérapeute. Elle anime des groupes de parole autour de la natalité.
Une future mère  est forcément tout en rondeurs, même s'il est difficile de faire le deuil de son corps de jeune fille, de sa vie d'avant. Il faut alors imaginer les moments agréables à venir avec le bébé. De plus, si son conjoint lui dit qu'elle est belle, il conforte sa femme dans l'idée qu'il aime la mère qu'elle devient. A ce titre, il est bon de rester féminine et de ne pas se cacher derrière la grossesse.
Enfin, tout est réactivé pendant ces neuf mois, y compris les complexes, le manque de confiance en soi… Il faut alors s'éloigner des personnes négatives car elles n'aident pas à porter la maternité. Si son image reste un sujet d'angoisse, la femme peut consulter un psychologue.

pourquoi l'éjaculation chez l'homme devient difficille ?



L'éjaculation précoce, tout le monde en a entendu parler et environ 30% des hommes en ont souffert !
Mais l'éjaculation tardive, difficile, voire impossible, paraît un souci plus inattendu.
Pourtant, les hommes souffrant d’éjaculation difficile sont relativement nombreux à venir en consultation de sexologie. 
Un homme peut consulter un sexologue pour une impossibilité à éjaculer (anéjaculation totale), ou pour une éjaculation difficile à déclencher et qui tarde à venir.

Ejaculation difficile : que se passe-t-il ?

Tout d'abord, il se peut qu'un médicament soit à l'origine de cette éjaculation tardive, voire absente. En effet, certaines substances, notamment certains antidépresseurs, ralentissent le réflexe éjaculatoire. Le médecin ne  prévenant pas forcément de cet effet  . Alors quand un homme observe qu’il a des difficultés à éjaculer.
Si ce n'est pas le cas, il peut s'agir d'une difficulté d'excitation, c'est-à-dire que cet homme a du mal à faire monter son excitation à un niveau suffisant pour déclencher l'éjaculation.
Nous ne sommes plus alors devant un problème chimique ou mécanique, mais plutôt psychique.
Cet homme n'arrive pas à stimuler érotiquement son mental suffisamment puissamment pour parvenir de manière active jusqu'à l'orgasme. Il ne se connaît peut-être pas bien et n'arrive pas à s'y retrouver dans les chemins de son plaisir. Cela doit alors s'apprendre, par soi-même, en expérimentant.
C'est la raison pour laquelle certains hommes très jeunes souffrent d’éjaculation retardée. Ils n’ont pas, comme d’autres, de souci d’éjaculation précoce ! 
Troisième cas de figure, cet homme éjacule  normalement,  sauf lors de la fellation ou de caresses manuelles. Certains hommes ont en effet une retenue psychique lors de pratiques de ce type. C'est comme s'ils se sentaient gênés et ne parvenaient pas à lâcher prise. C'est d'ailleurs parfois aussi le cas pour une éjaculation intravaginale. Certains hommes lors d’une relation de couple avec pénétration vaginale ont du mal à se laisser aller au plaisir et freinent la survenue de leur éjaculation.  
Et puis, certains hommes plus âgés, opérés de la prostate, n'observent pas d'éjaculation. Leur orgasme est pourtant bien présent. Il s'agit ici d'une éjaculation appelée rétrograde, où le sperme est produit, éjaculé, mais sort par une autre issue : il remonte dans la vessie. Ce changement de fonctionnement est dû à une atteinte des muscles de la vessie qui n'en bloquent plus complètement l'entrée lors de la poussée éjaculatoire. Celle-ci réussit donc à en forcer l'entrée.
 Une maladie susceptible d’atteindre le système nerveux peut bloquer l’éjaculation. Cela peut se produire par exemple pour un diabète existant depuis longtemps, ou bien une sclérose en plaque… En cas de maladie entraînant une atteinte neurologique, il est donc important d’en parler au médecin. Le fonctionnement sexuel fait partie de la santé.
  • Arrêter un médicament s'il est en cause et peut être remplacé par un autre… ou bien choisir d'attendre tranquillement que ce traitement soit terminé. Tout dépend s’il s’agit d’un médicament essentiel pour la santé ou d’un médicament de confort.
     
  • Chercher à se comprendre pour trouver les chemins de son plaisir et les éléments favorisant la montée de l'excitation, de manière à les utiliser.
     
  • Travailler sur ses fantasmes pour les activer au bon moment.
     
  • Apprendre à se laisser aller physiquement dans la confiance.
     
  • S'informer, quand on doit passer par une opération urologique, sur les conséquences, de manière à assumer les changements plus facilement.
     
  • Et ne jamais hésiter à consulter pour demander un avis spécialisé.

Les fils hériteraient des problèmes de fertilité de leur père





Les garçons nés de pères ayant eu recours à une injection de sperme intra-cytoplasmique (ICSI) pourraient avoir hérité de leurs problèmes de fertilité.
Une nouvelle étude publiée dans la revue Human reproduction  suggère que les garçons dont les pères ont eu recours à cette aide à la procréation auraient, eux aussi, un sperme de moins bonne qualité.

Un concentration de spermatozoïdes plus faible

Cette étude, réalisée par les chercheurs de l'Université de Bruxelles, a suivi 54 jeunes hommes âgés de 18 à 22 ans nés à la suite d'une ICSI. Ils ont été comparés avec un groupe de 57 hommes du même âge dont les pères n'avaient pas de problème de fertilité  
Les chercheurs ont découvert que les hommes nés d'une ICSI étaient trois fois plus susceptibles d'avoir une concentration de spermatozoïde inférieure au niveau considéré comme "normal" par l'Organisation mondiale de la santé, c'est-à-dire inférieure à 15 millions par millilitre de sperme.
Ils avaient également un nombre de spermatozoïdes total deux fois plus faible que les hommes du même âge conçus naturellement, ainsi que des spermatozoïdes deux fois moins mobiles.
Selon le Professeur André Van Steirteghem, qui a dirigé cette étude, "il est établi que les facteurs génétiques jouent un rôle dans l'infertilité mais de nombreux autres facteurs peuvent également intervenir". Il rappelle aussi que l'ICSI n'est pas un traitement de l'infertilité masculine, mais un moyen de la contourner. Et que ces problème d'infertilité hérités" du père doivent aussi être pris en compte pour la génération suivante.

Homophobiol", le faux médicament qui lutte contre l'homophobie






"Grâce à Homophobiol© et à sa formule révolutionnaire, la haine et le rejet ne seront bientôt plus une fatalité." C'est avec humour que, ce mardi 17 mai, à l'occasion de la journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie, l'association de lutte contre le Sida AIDES et l'association EX AEQUO contre les discriminations envers les personnes LGBT (Lesbiennes Gays Bisexuels et Transexuels) lancent leur nouvelle campagne. "Ce traitement de choc permettra enfin à des milliers de femmes et d'hommes    . En pastilles ou en patchs, Homophobiol© aide "à lutter au quotidien contre les symptômes de l'homophobie latente (ou syndrome du 'je-ne-suis-pas-homophobe-mais ...')."

Agir contre l'homophobie pour lutter contre le Sida

Même si, en 2015,  le nombre de signalement (harcèlement, agressions, insultes) a baissé de 40 % par rapport à 2014 en France, les discriminations homophobes restent un enjeu de santé publique. En effet, depuis plus de 30 ans, "la stigmatisation et la pénalisation de l'homosexualité font le lit de l'épidémie de  VIH déplorent AIDES et Ex Æquo, car "l'homophobie vécue au quotidien, l'exclusion, les menaces verbales et physiques acculent de nombreux gays, bis et trans à la clandestinité et favorisent les prises de risques". Réduire les discriminations et dépénaliser l'homosexualité dans les pays où certaines orientations sexuelles sont encore considérées comme des crimes permettrait à "des millions de personnes de vivre pleinement leur identité » et leur garantirait « un réel accès aux soins et à la prévention". La campagne d'Homophobiol© battra son plein en France et en Belgique du 14 au 27 mai 2016. Les deux associations ont également prévu d'envoyer quelques boîtes de ce nouveau médicament à certains élu(e)s politiques. Les associations concluent par un conseil ironique aux allures de slogan publicitaire : "Dès l'apparition des premiers symptômes. Insultes, rejet, comportements agressifs ? Un seul réflexe : homophobiol©"

comment booster la fertilité chez l'homme ?





La quantité de sperme au moment de l'éjaculation est-elle un signe de trouble de la fertilité? Zoom sur l'hypospermie avec notre expert le Dr Catherine Solano médecin sexologue et andrologue (hôpital Cochin, Paris).

Éjaculer en petite quantité n'a aucune incidence sur la fertilité, car il suffit de très peu de spermatozoïdes pour féconder un ovule. Et le volume de l'éjaculation n'a pas de conséquence non plus sur le plaisir sexuel. Il n'est donc pas gênant d'éjaculer en petite quantité. Le volume de sperme expulsé au moment de l'éjaculation est plus faible qu'on ne le croit habituellement : entre 2 et 5 ml en moyenne. Bien des hommes, surtout les plus jeunes, s'imaginent que ce volume doit être plus ­important, qui faussent la réalité. Un couple peut également avoir l'impression que le volume est plus important, car la lubrification vaginale liée à l'excitation se mêle au sperme lors des relations sexuelles. L'absence d'éjaculat, elle, s'appelle aspermie .

Quand parle-t-on d'hypospermie ?

On parle d'hypospermie, c'est-à-dire de quantité de sperme faible, lorsque ce volume est inférieur à 1,5 ml.
Un volume de sperme faible est lié :
- soit à un temps d'abstinence très bref entre deux relations sexuelles. En effet, une éjaculation très récente entraîne un volume éjaculatoire plus faible lors du rapport suivant.
- soit à un âge avancé, car le volume de sperme a tendance à diminuer avec l'âge, ce qui est normal.
Certains hommes peuvent souffrir d'éjaculation rétrograde. Le sperme est refoulé vers la vessie lors de l'éjaculation et seule une petite partie est extériorisée. Cela se produit parfois en cas d'adénome de la prostate traité, de la prise de certains médicaments ou de maladies neurologiques.

Tout sur les menstruations (règles)








Si vous êtes ici parce que vos menstruations viennent tout juste de se manifester
, félicitations! Si vous êtes ici parce que vos menstruations ne se sont pas encore manifestées, mais que vous savez qu’elles ne tarderont pas, et que vous voulez en savoir davantage, bienvenue! Et si vous êtes ici parce que vous êtes de la gent masculine et que vous voulez en apprendre davantage sur ce qui se produit au corps d’une femme, vous êtes à la bonne place.
Les menstruations sont un phénomène naturel et normal de la féminité. Vous avez probablement noté bon nombre de changements physiques et émotifs que subissent les jeunes femmes dans le cadre de la puberté (y compris la formation des seins et l’apparition de poils à de nouveaux endroits!) Les menstruations sont un des derniers signes qu’une jeune fille devient une femme.
Le cycle menstruel comporte bien plus que ces quelques jours où vous voyez et ressentez vraiment ce qui se passe dans votre corps. C’est l’ensemble d’une série de changements par lesquels votre corps passe pour se préparer à la possibilité d’une grossesse. Et ce cycle a lieu tous les mois.
Tout est question d’hormone
Tout est question d’hormone et de la préparation du corps à avoir un enfant. Tout commence avant l’adolescence ou à la préadolescence (parfois dès l’âge de neuf ans) lorsqu’une jeune femme a ses premières règles. Les cycles se poursuivent jusqu’à ce qu’une femme atteigne la ménopause vers la cinquantaine. La ménopause se produit lorsque les hormones d’une femme changent à nouveau : son corps cesse de se préparer pour une grossesse possible et ses menstruations n’ont plus lieu.
Toutes les femmes sont différentes
Chaque femme est légèrement différente. Certaines ont leurs règles lorsqu’elles sont assez jeunes, alors que d’autres les ont vers la fin de l’adolescence; certaines atteignent la ménopause dans la quarantaine, d’autres vers la fin de la cinquantaine. Certaines n’ont que de légères crampes au moment de leurs règles, alors que d’autres éprouvent des crampes douloureuses et souffrent du syndrome prémenstruel (SPM). Certaines femmes n’utilisent que des produits naturels pour prendre en charge leur flux menstruel, d’autres préfèrent l’aspect pratique des serviettes sanitaires et des tampons jetables. Certaines femmes célèbrent leurs règles comme un signe de féminité, alors que d’autres maudissent cet aspect de la féminité. Peu importe votre style ou votre expérience, Il est sage d’apprendre tout ce que vous pouvez savoir au sujet du cycle menstruel, comment prendre en main vos menstruations, les crampes et autres changements physiques et émotifs qui accompagnent votre cycle et comment reconnaître ce qui est normal de ce qui peut être un signe que vous devriez voir un médecin ou un autre professionnel de la santé.
Le fait de savoir ce que devient votre corps et comprendre les options disponibles pour prendre en charge vos règles vous donnent une certaine liberté et maîtrise.

Pourquoi le sexe est bon pour la santé



De nombreuses études le confirment : le désir, cette pulsion de vie contribue à notre longévité. Tout simplement parce que le plaisir de faire l’amour rend heureux, et que l’état de félicité est excellent pour le système immunitaire. Le plaisir physique, source d’énergie, favorise un meilleur équilibre hormonal. L’explosion des endorphines dans le cerveau au moment de l’orgasme crée cette sensation d’euphorie, puis de bien-être : calme, réduction du stress et de l’anxiété et sommeil récupérateur à la clé.

L’hormone du câlin

L’hormone qui nous met dans cet état et nous rend accro l’un à l’autre, c’est l’ocytocine. Boostée par les caresses et les baisers, elle atteint son maximum dans le sang au moment de l’orgasme. Bien connue pour déclencher l’accouchement et développer l’attachement mère-enfant, l’ocytocine joue également un rôle dans la protection contre le cancer du sein. Libérée par la stimulation des mamelons lors des échanges sexuels, elle aiderait à éliminer les éléments carcinogènes des glandes mammaires. « Les femmes dont la poitrine est régulièrement caressée pendant les échanges sexuels sont mieux protégées du cancer du sein. C’est ce que révèle une étude de 1995, explique Sylvain Mimoun, gynécologue, et sexothérapeute. Faire l’amour booste la circulation générale et locale. Des relations sexuelles régulières abaissent ainsi les risques de phénomènes inflammatoires qui font le lit des cancers et des maladies cardio- vasculaires. En cas d’abstinence, il est donc conseillé de se caresser. »

Les hommes aussi concernés

« Du côté masculin, une étude américaine, réalisée sur 30 000 hommes et confirmée par une étude australienne, montre que des éjaculations fréquentes abaissent le risque du cancer de la prostate », explique Frédéric Saldmann, cardiologue, nutritionniste et auteur de La Vie et le temps (J’ai lu, “Poche”, 2012). Les statistiques sont plus que précises : à partir de douze éjaculations mensuelles la prévention devient significative et vingt et une éjaculations par mois réduisent ce risque d’un tiers. En effet, le massage prostatique effectué lors du rapport et l’émission de sperme contribueraient à éliminer les cellules carcinogènes. Et il réduirait aussi les microcalcifications qui s’accumulent dans la prostate. Là encore, les études soulignent qu’en l’absence de rapports sexuels, la masturbation protège la prostate.
 
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