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mardi 11 octobre 2016

Douleurs aux épaules!


Avez-vous pensé à la thérapie de points trigger pour soulager les Douleurs aux épaules?

Douleurs aux épaules!


Souffrez-vous de douleur chronique ? Vous a-t-on déjà dit que vous devriez vivre avec la douleur ? Vous a-t-on déjà dit qu'il n'y avait rien d'anormal à la suite de vos examens médicaux, pourtant votre douleur est réelle ?




 La thérapie des points trigger, un allié de taille dans la gestion de la douleur aux épaules!

Avez-vous pensé à la thérapie de points trigger?

La thérapie des points trigger (points gâchette) a pour objectif de soulager la douleur musculaire, qui est provoqué par des points trigger.

C'est une thérapie simple, sécuritaire, efficace, et naturelle. Elle ne nécessite aucune absorption de médicaments ou d'injections anti-inflammatoires. 

De plus cette thérapie est à la porté de chacun et peut se pratiquer à l'heure et à l'endroit désiré! Rien de plus facile, elle peut se pratiquer au travail ou à la maison devant la télévision.

Qu'est-ce qu'un point trigger?
Un point trigger (point gâchette) est un point local irritable d'une extrême sensibilité qui se situe dans un nodule palpable du tissu musculaire. 

L'expression la plus courante pour simplifier la définition d'un point trigger est un «noeud». En général nous aurons plus d'un point trigger dans un muscle affecté. La compression de ceux-ci peut occasionner de la douleur locale ou de la douleur référée. 

Une caractéristique propre aux points trigger est qu'ils induisent des douleurs transmises, c'est-à-dire des douleurs que vous ressentez à un autre endroit, souvent très distant du problème en question. 

Par exemple, des points trigger dans certains muscles du cou auront pour effet de référé des douleurs le long de votre bras, de votre main et ce jusqu'au bout de vos doigts. 

Cela ressemble étrangement aux symptômes du syndrome du canal carpien n'est-ce pas? Eh, oui! Les points trigger ont passé l'art de mimer les symptômes de certaines maladies, de quoi laisser perplexe le meilleur des médecins.

La solution à un problème est souvent plus simple que vous pensez!

le lait maternel est essentiel à la prise en charge des bébés prématurés


Les lactariums sont des banques de lait maternel à
destination des bébés prématurés. Zoom sur le fonctionnement de ces établissements avec le Pr Picaud, chef des services de néonatalogie et de réanimation néonatale à l'hôpital de la Croix Rousse à Lyon

© Pavel Ilyukhi
Chaque année, plusieurs milliers de bébés prématurés reçoivent du lait maternel provenant d'un des 30 lactariums français. Répartis sur l'ensemble du territoire, ils collectent, préparent, traitent, conservent, délivrent et distribuent du lait humain. Ces banques de lait maternel ont aussi pour rôle de conseiller les jeunes mamans, de les aider à donner le lait à leur enfant et de les soutenir durant l'allaitement.
A qui est destiné le lait maternel provenant des lactariums ?
"Le lait maternel stockés dans les lactariums est principalement destiné aux bébés prématurés de moins d'1,5 kg. Tous les autres enfants prématurés qui ne peuvent pas avoir de lait provenant de leur mère peuvent également en bénéficier en fonction des stocks disponibles au sein du lactarium", explique le Pr Jean-Charles Picaud, chef des services de néonatalogie et de réanimation néonatale à l'hôpital de la Croix Rousse de Lyon et président des lactariums de France et d'Europe.
Quels sont les bénéfices pour le  bébé  prématuré ?
"Nous manquons constamment de lait maternel car il n'y a aucune campagne de soutien ni aucun moyen spécifique mis en place par les autorités de santé. Il  est pourtant essentiel que les mamans sachent que le lait maternel a des bénéfices aussi bien nutritionnels qu'immunologiques chez les bébés prématurés, et qu'il est un élément majeur dans leur prise en charge", assure le Pr Picaud. Le lait maternel réduit en effet les risques d'apparition d'entérocolite et de complications au niveau des yeux chez les bébés prématurés. "Plus on donne de lait à un enfant prématuré, moins il aura d'infections. Il apparaît même que ces enfants ont un meilleur développement cognitif par rapport aux bébés prématurés qui n'ont pas reçu de lait maternel."
Qui sont les donneuses ?
Il existe deux types de don de lait maternel. Tous deux reposent sur une démarche anonyme et bénévole. Le don personnalisé concerne les jeunes mamans allaitantes qui donnent leur lait pour leur propre enfant prématuré. Il y a aussi le don anonyme qui consiste à donner son lait afin qu'il soit redistribué à d'autres enfants. Dans la majorité des cas, "les dons de lait maternel sont faits par des femmes qui ont accouché prématurément et qui ont beaucoup de lait. Elles ont un stock de biberons disponibles pour leur bébé qui n'est pas toujours intégralement utilisé. Elles choisissent alors de faire don de ces biberons non utilisés", affirme le Pr Picaud. Moins souvent, les donneuses sont des femmes qui accouchent à terme et qui ont trop de lait. Elles décident alors d'en faire don dans une démarche altruiste, mais cela ne concerne pas la majorité des donneuses. 
Comment donner son lait ?
Après avoir pris contact avec les équipes du lactarium, la donneuse doit tout d'abord répondre à une série de questions sur ses habitudes de vie (tabac, transfusion, médicaments…), qui pourraient être une contre-indication au don. Une sérologie est également effectuée. Une fois ces étapes validées par le médecin du lactarium, la jeune mère peut collecter son lait directement dans l'établissement ou chez elle si elle habite loin. Tout le matériel nécessaire (tire-lait, biberons…) lui est alors fourni.
Quels contrôles sont effectués au sein du lactarium ?
Une fois le lait collecté, deux contrôles bactériologiques sont réalisés.
  • Le premier contrôle bactériologique permet de rechercher l'éventuelle présence de germes dans le lait maternel. S'il y en a peu ou pas du tout, le lait est alors pasteurisé. En revanche, si la quantité de germes dépasse un certain seuil, le lait est immédiatement éliminé.
  • Le deuxième contrôle a lieu avant que le lait ne soit distribué. Il consiste là aussi en la recherche de germes. Si le contrôle est positif, le lait est détruit.
"Il faut savoir qu'il y a peu de risque de contamination du lait dans les lactariums, les germes proviennent généralement de l'environnement, au moment où le lait est tiré. Il suffit de rappeler les règles d'hygiène à la maman pour que le taux de contamination diminue lors du second don", explique le Pr Picaud.

Symptômes grossesse







Depuis quelques jours, vous êtes victime de nausées matinales et de fringales ? Vos seins sont plus sensibles que d'habitude ? Vous êtes peut-être enceinte ! Zoom sur les principaux symptômes de la grossesse qui doivent vous mettre la puce à l'oreille.
Le retard de règles, symptôme de grossesse n°1
Vous auriez dû avoir vos règles depuis quelques jours déjà, mais rien ne vient ? Le retard de règles est effectivement l'un des premiers signes de la grossesse, et l'un des plus évidents. Il est peut-être utile de réaliser un test sans attendre ! Mais attention, ces retards sont assez difficiles à estimer si vous avez des règles irrégulières. Et, parfois, certains retards ne sont liés à aucune cause particulière.
Les autres symptômes de la grossesse
D'autres signes peuvent également annoncer une grossesse. Ainsi, les nausées sont assez fréquentes, en particulier en tout début de grossesse. Elles surviennent principalement le matin. Chez certaines femmes, elles sont vraiment très fortes, et parfois accompagnées de vomissements. Autres signes qui doivent vous alerter : une modification de l'appétit ou de la perception des odeurs, des maux d'estomac, une fatigue inhabituelle, des envies d'uriner plus fréquentes... Sans oublier une hypersensibilité des seins qui vous semblent gonflés. Pour en avoir le coeur net, et savoir si vous êtes réellement enceinte, une seule solution : le test de grossesse ! Mais sachez également que tous ces signes ne sont pas forcément partagés par toutes les futures mamans...

Prise de poids et grossesse : ce qu’il faut savoir


Pendant la grossesse, il est essentiel que la future maman surveille sa prise de poids tout en couvrant ses besoins nutritionnels. Conseils de Béatrice Benavent-Marco, diététicienne.

© P 

Si les femmes enceintes sont nombreuses à surveiller leur poids, c'est aussi important qu'elles y soient attentives avant de tomber enceinte. En effet, le poids influe sur la fertilité. Celle-ci est diminuée lorsque la femme est en surpoids mais aussi en sous-poids. Il est donc "préférable d'aborder la grossesse avec un poids santé", assure Béatrice Benavent-Marco, diététicienne. Si la prise de poids lors de la grossesse se situe en moyenne entre 9 et 13 kg, il faut savoir qu'une femme en surpoids doit avoir une prise de poids minimale afin d'éviter toute complication. Les femmes diabétiques ou ayant d'autres pathologies doivent également faire particulièrement attention à leur poids.
  au contraire, trop faible ?Quels sont les risques d'une prise de poids trop importante ou 
Une trop grande prise de poids augmente les risques de complications. Par exemple, "si la maman a du diabète gestationnel, il y a des risques pour que le bébé fasse plus de 4 kg ou qu'il soit en hypoglycémie à la naissance". Les femmes qui ne prennent pas assez de poids ont quant à elles un risque de carence. En effet, le bébé va puiser dans les réserves de la maman. Celle-ci peut par exemple avoir des problèmes dentaires si elle manque de calcium.
Les besoins nutritionnels sont-ils plus importants pendant la grossesse ?
Une femme enceinte doit couvrir ses besoins nutritionnels qui sont différents des autres personnes d'un point de vue qualitatif. En revanche, "ses besoins ne sont pas tellement plus importants en termes de calories. Elle n'a donc pas besoin de manger pour deux", assure la diététicienne.
Faut-il changer son alimentation ?
Il est essentiel d'avoir une alimentation variée, saine et équilibrée, et cela est d'autant plus vrai pendant la grossesse. "La future maman doit manger de la viande pour l'apport de fer ainsi que des fruits et légumes pour les vitamines. Afin de couvrir ses besoins en calcium, c'est important qu'elle consomme du lait, du fromage ainsi que d'autres produits laitiers. Si elle ne les tolère pas, elle peut compléter ses besoins grâce aux eaux riches en calcium. Les huiles riches en oméga 3 sont également à privilégier. Le thé et le café sont quant à eux à proscrire en fin de repas pour éviter la fuite en fer", avertit Béatrice Benavent-Marco. Celle-ci déconseille par ailleurs aux femmes enceintes de consommer des aliments complets car ils contiennent de l'acide phytique qui empêche l'absorption de certains micronutriments.
Que manger en cas de petites faims ?
La diététicienne déconseille les barres de céréales. La raison ? Elles contiennent des sucres rapides qui favorisent la production d'insuline, donc la prise de poids. Elle recommande de consommer plutôt des "collations plus saines telles qu'un laitage (yaourt, fromage blanc), une tranche de pain avec un peu de beurre afin de ralentir la digestion des glucides contenus dans le pain, une compote sans sucre ajouté, des fruits avec ou sans fromage blanc…"
Quand débuter la perte de poids après la grossesse ?
Il est indispensable de prendre en compte le fait que la jeune maman allaite ou non. En effet, "si elle allaite, ses besoins nutritionnels sont plus importants. Ce n'est donc pas le moment de débuter un régime puisque l'alimentation doit couvrir ses besoins. Pour autant, il est important qu'elle ne prenne pas de poids. D'autant plus que les jeunes mamans allaitantes perdent souvent du poids naturellement", assure Béatrice Benavent-Marco. De manière générale, les jeunes mamans qu'elles allaitent ou pas, sont souvent anémiées, ce qui n'est pas idéal pour démarrer un régime. Il est donc "important de les laisser récupérer un peu avec une alimentation adaptée afin qu'elles puissent avoir par la suite une perte de poids durable", selon la diététicienne.

Le stress diminuerait les chances de tomber enceinte

Le bien-être des femmes souhaitant avoir un enfant est essentiel pour qu’elles puissent tomber enceinte, rappelle une récente étude.




© Milan Markovic






Le stress diminue la probabilité de tomber enceinte, selon une récente étude publiée dans la revue Annals of Epidemiology. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs américains de l'université d'Emory et de l'école publique de Louisville se sont intéressés aux éventuels effets du stress ressenti par les femmes à différents moments de leur cycle sur leur fécondité. Ils ont ainsi analysé les données de 400 femmes âgées de 40 ans ou moins. Celles-ci ont en effet tenu pendant 20 mois, ou moins en cas de grossesse, un journal en y renseignant au jour le jour des informations concernant leur niveau de stress, leur cycle menstruel, leurs rapports menstruels ainsi que leur consommation de café, d'alcool et de tabac.
Des chances diminuées de 46%. Si les résultats n'ont pas permis d'établir de lien significatif concernant l'effet d'un stress survenu avant l'ovulation sur la fertilité, il est apparu que les chances de tomber enceinte étaient réduites de 46% chez les femmes ressentant un important stress au moment de l'ovulation. "De nombreuses personnes sont sceptiques concernant le rôle joué par les facteurs émotionnels et psychologiques sur la fertilité. J'espère que ces travaux pourront provoquer la prise de conscience à la fois des médecins et du grand public que la santé psychologique et le bien-être sont aussi importants que les autres facteurs impactant la fertilité comme le tabagisme, la consommation d'alcool ou l'obésité quand il s'agit de concevoir un enfant", a expliqué le Pr Kira Taylor, épidémiologiste et responsable de ces travaux.
D'autres facteurs ont un effet sur la fertilité
. Le tabac et l'alcool diminuent par exemple les chances de grossesse, mieux vaut donc les éviter. L'âge altère également la fertilité. Si beaucoup de personnes pensent que l'arrêt de la fertilité coïncide avec la ménopause, ce n'est pas le cas. La fertilité diminue en effet dès 35 ans, et ce même si l'on a encore ses règles. Enfin, il faut savoir que le sport a quant à lui un effet positif sur l'appareil reproducteur.

QUELS SONT LES RISQUES LIÉS À LA FÉCONDATION IN VITRO (FIV) ?

    •  
Les techniques d’aide médicale à la procréation (AMP) ont considérablement évolué depuis la naissance en France du premier « bébé éprouvette » en 1981. On estime qu’il y a environ 25 000 fécondations in vitro (FIV) pratiquées en France chaque année.
Mais après avoir expliqué aux couples candidats à la fécondation in vitro(FIV) les différentes techniques et les taux de succès attendus, il est aussi nécessaire de leur exposer les risques potentiels.

Fécondation In Vitro : deux techniques



Les deux techniques nécessitent un traitement hormonal préalable chez la femme pour obtenir une stimulation ovarienne, afin d’induire la maturation d’un grand nombre de follicules en ovocytes, puis un autre traitement  hormonal afin de déclencher l’ovulation. Les ovocytes obtenus sont ponctionnés par voie vaginale tandis que les spermatozoïdes sont recueillis par masturbation afin de pouvoir réaliser la fécondation in vitro.
Il existe deux techniques de fécondation in vitro (FIV) :
  • La fécondation in vitro simple, qui consiste à mettre en présence dans un tube à essai un l’ovocyte préalablement ponctionné chez la femme avec des spermatozoïdes recueillis chez l’homme.
    L’œuf ainsi obtenu est replacé dans un second temps dans l’utérus. On estime à environ 20% le nombre de grossesses obtenues par cycle par cette méthode.
  • La FIV avec injection intra cytoplasmique de sperme (ICSI) consiste à injecter directement un spermatozoïde dans l’ovocyte en court-circuitant les étapes de la fécondation dans le tube à essai. On estime à environ 25% le nombre de grossesses obtenues par cycle par cette méthode. Cette technique plus récente est en général réservée aux couples dont l’homme a une atteinte majeure de la qualité et/ou de la quantité de ses spermatozoïdes. 

Quels sont les risques liés à la fécondation in vitro ?


1. Les risques liés à la stimulation ovarienne

Les risques principaux de la FIV sont liés aux traitements hormonaux utilisés pour la stimulation ovarienne.
Parmi les possibles effets secondaires (fréquents mais sans gravité) :
  • pesanteur ou douleurs dans le bas-ventre,
  • troubles de l'humeur, fatigue
  • légère prise de poids,
  • troubles digestifs, ballonnement abdominal
  • bouffées de chaleur
Ces traitements peuvent en revanche aussi déclencher un syndrome d’hyperstimulation ovarienne, qui peut être sévère, se manifeste par une augmentation importante du volume des ovaires avec risque de torsion de l’ovaire, un risque accru d’accident thromboembolique (phlébite, embolie pulmonaire, accidents vasculaires cérébraux) et rétention d’eau avec très importante prise de poids et gêne respiratoire. C’est justement dans le but d’éviter ces complications que les patientes en cours de stimulation ovarienne sont étroitement suivies dans leur service d’AMP (échographies et prises de sang très régulières).
À noter que la stimulation ovarienne est contre-indiquée en cas d'antécédent d' (AVC), de cancer ou de iongraves troubles de la coagulat

2. Les grossesses multiples

Les grossesses multiples (jumeaux, triplés, …) ont leurs propres conséquences, notamment un risque plus important de naissance prématurée.
De ce fait, au cours des dernières années, le nombre d’embryons transférés a été diminué. Aujourd’hui on n’implante le plus souvent pas plus de deux embryons à chaque cycle. On estime à environ 20% le nombre de grossesses gémellaires obtenues par FIV et à 1% les grossesses de triplés ou plus.
À noter que contrairement à une idée répandue, la fécondation in vitron’est pas associée à un taux de fausse-couche plus important que dans la population générale.

3. La grossesse extra-utérine

Certaines grossesses débutant après une FIV s’implantent en dehors de l’utérus, le plus souvent dans la trompe. Le risque de grossesse extra-utérine est plus important chez les patientes ayant recours à la FIV. Ces grossesses extra-utérines doivent être interrompues, la prise en charge est une urgence.

4. Les autres risques de la FIV :

  • Les risques liés à l’anesthésie locale ou générale : identiques à ceux qui sont inhérents à tout autre type d’intervention. Ils sont très faibles.
  • Les risques de la ponction : de type infectieux ou hémorragique, ils sont exceptionnels. 

5. Les conséquences psychologiques

En effet, il ne faut pas oublier le long et douloureux parcours suivi par ces couples infertiles dont le vœu le plus cher est de mettre au monde un enfant, et dont l’issue n’est pas certaine…
Par ailleurs, des problèmes psychologiques peuvent aussi être liés au fait de séparer union sexuelle et procréation.

6. Les risques à long terme

On commence à avoir beaucoup de recul sur les conséquences à long terme de la FIV classique.
Concernant le cancer de l’ovaire, il semble que les femmes stériles aient naturellement un risque augmenté pour ce type de cancer, qu’elles aient recours à la FIV ou pas.
Le risque de cancer du sein ne semble pas augmenté chez les femmes ayant eu recours à la FIV.
Le cancer du col de l’utérus n’a aucun lien avec les hormones donc le risque n’est pas augmenté en cas de FIV.

YOGA ET GROSSESSE : CONTRE LE STRESS ET LA DÉPRESSION



La fin de la grossesse, l’accouchement et les premiers jours du bébé sont des moments forts particulièrement stressants qui pourraient contribuer à expliquer la dépression du post-partum survenant lors du retour à la maison.
D’où l’intérêt de la pratique du yoga pendant la grossesse, dont une étude vient de démontrer qu’elle était efficace tant contre le stress que contre la dépression. Une façon de se soigner en se faisant du bien et une bonne habitude à prendre pour toute la vie.
  •  Déprssion post-partum
  •   La pratique équilibrante du yoga
  •   Le yoga pour toute La vie
Cela semble logique de considérer que la fin de grossesse, l’accouchement et les soins du bébé lors du retour à la maison sont stressants pour de nombreuses femmes et c’est effectivement le cas. C’est ainsi que le taux sanguin de l’hormone du stress, le cortisol, est plus élevé chez les femmes enceintes et surtout, que son rythme de production est perturbé, avec une avance de phase et une réduction de l’amplitude de la réponse en cas de stress. Ces perturbations pourraient contribuer à expliquer les cas de troubles dépressifs majeurs qui peuvent concerner 5 à 13 % des femmes enceintes.

Dépression post-partum : une prévention à améliorer

Face à ce problème connu de la dépression du post-partum, la prévention n’est pas simple. Il s’agit de repérer les femmes les plus à risque, celles qui ont déjà vécu une telle dépression lors de grossesses antérieures, ou encore celles qui présentent des antécédents de dépression. Celles qui souffrent de stress, d’anxiété, ou dont l’insertion sociale est faible sont aussi à risque. Mais en dehors d’un meilleur suivi des femmes à risque, nous ne disposons pas de solution simple pour prévenir cet état de stress lié à la grossesse et les dépressions qu’il génère avant et après l’accouchement.

La pratique équilibrante du yoga

D’où l’intérêt de la pratique du yoga dont les bienfaits sur le stress sont bien connus.
Dans ce but, 51 femmes californiennes ont été invitées à s’initier au yoga lors d’une séance par semaine à partir du début ou du milieu de leur grossesse (15 semaines en moyenne). Cette pratique a permis d’obtenir une réduction significative des taux de cortisol mesurés lors de prélèvements salivaires et une amélioration tout aussi significative de leur état affectif. Surtout, les femmes du groupe yoga n’ont pas présenté d’états dépressifs avant l’accouchement et significativement moins de dépression après.

Le yoga pour toute la vie

Les séances de yoga ont été classiques et ont consisté en 10-15 minutes d'échanges sur le vécu de chacune, 60 minutes de postures physiques et de contrôle de la respiration, 10 minutes de stretching puis 5-10 minutes de relaxation pour terminer. Surtout ces femmes auront appris l’une des meilleures pratiques qui soient pour rester en forme tout au long de leur vie et garder un bon équilibre psychique. Espérons qu’elles y auront pris goût et qu’elles auront continué après leur accouchement  .
Retenons que la pratique du yoga est vraiment excellente pour la santé et que l’exemple de ces femmes enceintes nous rappelle que nous avons tout à gagner à nous consacrer une heure par semaine à nous faire du bien. C’est la meilleure des habitudes qui soit avec celle de la méditation.

 
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