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lundi 17 octobre 2016

POURQUOI LES FEMMES SONT-ELLES PLUS RANCUNIÈRES QUE LES HOMMES ?





On a tendance à dire que les femmes sont très dures entre elles, et qu'elles seraient aussi plus rancunières. S'agit-il d'un cliché ou d'une caractéristique biologique ?
Les hommes plus agressifs, les femmes plus rancunières
Pour le déterminer, une équipe de chercheurs d'Harvard a regardé des centaines de vidéos de combats sportifs. Leur but ? Observer comment les hommes et les femmes gèrent une défaite ou une victoire, que ce soit en boxe, en tennis, en badminton…
L'important, c'était d'observer le comportement des sportifs à l'issue du match. Et si les hommes se révèlent plus agressifs pendant le match en lui-même, une fois le combat terminé, ils ont plus tendance à engager un contact physique avec leur adversaire.
Une main serrée ou une tape dans le dos, et les deux adversaires semblent faire la paix, contrairement aux femmes.
La rancune chez les femmes, une histoire de répartition des rôles ?
Pour expliquer ce phénomène, les chercheurs ont dressé un parallèle avec les chimpanzés, chez qui les mâles peuvent se révéler très violents (allant jusqu'à tuer l'un des leurs), avant de faire la paix.
Un comportement vital, puisqu'ils ont besoin de la force d'un groupe soudé pour faire face aux prédateurs. Et cet instinct du "mâle guerrier" se retrouverait aussi chez l'être humain !
Selon Joyce Berenson, professeure au département de Biologie et de l'Évolution humaine, "les hommes n'aiment pas  être en conflit  pour être sûrs qu'ils pourront compter sur des alliés en cas d'attaque du groupe."
Au contraire, dans la répartition traditionnelle des rôles, les femmes évolueraient plutôt dans un cercle restreint, entre famille et amis, et auraient moins besoin d'entretenir de bonnes relations avec des personnes extérieures…
Qu'on croit ou pas à ces conclusions, Joyce Berenson  rappelle que ce comportement féminin peut être handicapant au sein d'un environnement professionnel.
On veut bien essayer d'éviter les conflits au bureau, mais on nous a dit qu'il était parfois productif de  détester  son collègue de travail On est perdue

LES BLONDES SONT-ELLES PLUS INTELLIGENTES QUE LES BRUNES?




Ah, elles ont bon dos, les blondes ! Avec leurs chevelures qui rayonnent de lumière, mais pas très futées. Qui n'a jamais dit, en faisant une bourde : "Désolée, c'est mon côté blonde" ?


Mais juger une personne sur sa couleur de cheveux, Et bien, si. D'autant que si la couleur de cheveux avait réellement une influence sur notre quotient intellectuel, tous les génies auraient probablement la même coloration. 

La science à la rescousse des blondes

Les clichés, ça suffit. Sur quoi les gens s'appuient-ils pour dire que les   blonds  sont moins intelligents ? Du vent. Selon une étude américaine menée par les chercheurs de l'Université d'État de l'Ohio, menée sur plus de 10 000 femmes, les blondes sont celles qui ont le quotient intellectuel le plus élevé !

En moyenne, les blondes ont un QI de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses, et 100,5 pour les femmes aux cheveux noirs. Les différentes sont vraiment infimes. 

Et si on mettait fin aux stéréotypes ?

Cette étude n'est pas là pour permettre de déterminer quelle est la couleur de cheveux la plus intelligente. Son directeur, Jay Zagorsk y voit au contraire "une preuve qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination contre les blondes concernant leur intelligence".
Les blondes stupides sont un mythe, un cliché. Et il serait grand temps de s'en débarrasser pour que toutes les femmes soient enfin appréciées à leur juste valeur.
En moyenne, les blondes ont un QI de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses, et 100,5 pour les femmes aux cheveux noirs. Les différentes sont vraiment infimes. 

Et si on mettait fin aux stéréotypes ?

Cette étude n'est pas là pour permettre de déterminer quelle est la couleur de cheveux la plus intelligente. Son directeur, Jay Zagorsk y voit au contraire "une preuve qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination contre les blondes concernant leur intelligence".
Les blondes stupides sont un mythe, un cliché. Et il serait grand temps de s'en débarrasser pour que toutes les femmes soient enfin appréciées à leur juste valeur.Ah, elles ont bon dos, les blondes ! Avec leurs chevelures qui rayonnent de lumière, mais pas très futées. Qui n'a jamais dit, en faisant une bourde : "Désolée, c'est mon côté blonde" ?
Mais juger une personne sur sa couleur de cheveux, Et bien, si. D'autant que si la couleur de cheveux avait réellement une influence sur notre quotient intellectuel, tous les génies auraient probablement la même coloration. 

La science à la rescousse des blondes

Les clichés, ça suffit. Sur quoi les gens s'appuient-ils pour dire que les   blonds  sont moins intelligents ? Du vent. Selon une étude américaine menée par les chercheurs de l'Université d'État de l'Ohio, menée sur plus de 10 000 femmes, les blondes sont celles qui ont le quotient intellectuel le plus élevé !

En moyenne, les blondes ont un QI de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses, et 100,5 pour les femmes aux cheveux noirs. Les différentes sont vraiment infimes. 

Et si on mettait fin aux stéréotypes ?

Cette étude n'est pas là pour permettre de déterminer quelle est la couleur de cheveux la plus intelligente. Son directeur, Jay Zagorsk y voit au contraire "une preuve qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination contre les blondes concernant leur intelligence".

Les blondes stupides sont un mythe, un cliché. Et il serait grand temps de s'en débarrasser pour que toutes les femmes soient enfin appréciées à leur juste valeur.

En moyenne, les blondes ont un QI de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses, et 100,5 pour les femmes aux cheveux noirs. Les différentes sont vraiment infimes. 

Et si on mettait fin aux stéréotypes ?

Cette étude n'est pas là pour permettre de déterminer quelle est la couleur de cheveux la plus intelligente. Son directeur, Jay Zagorsk y voit au contraire "une preuve qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination contre les blondes concernant leur intelligence".

Les blondes stupides sont un mythe, un cliché. Et il serait grand temps de s'en débarrasser pour que toutes les femmes soient enfin appréciées à leur juste valeur.Ah, elles ont bon dos, les blondes ! Avec leurs chevelures qui rayonnent de lumière, mais pas très futées. Qui n'a jamais dit, en faisant une bourde : "Désolée, c'est mon côté blonde" ?

Mais juger une personne sur sa couleur de cheveux, Et bien, si. D'autant que si la couleur de cheveux avait réellement une influence sur notre quotient intellectuel, tous les génies auraient probablement la même coloration. 

La science à la rescousse des blondes

Les clichés, ça suffit. Sur quoi les gens s'appuient-ils pour dire que les   blonds  sont moins intelligents ? Du vent. Selon une étude américaine menée par les chercheurs de l'Université d'État de l'Ohio, menée sur plus de 10 000 femmes, les blondes sont celles qui ont le quotient intellectuel le plus élevé !

En moyenne, les blondes ont un QI de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses, et 100,5 pour les femmes aux cheveux noirs. Les différentes sont vraiment infimes. 

Et si on mettait fin aux stéréotypes ?

Cette étude n'est pas là pour permettre de déterminer quelle est la couleur de cheveux la plus intelligente. Son directeur, Jay Zagorsk y voit au contraire "une preuve qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination contre les blondes concernant leur intelligence".
Les blondes stupides sont un mythe, un cliché. Et il serait grand temps de s'en débarrasser pour que toutes les femmes soient enfin appréciées à leur juste valeur.
En moyenne, les blondes ont un QI de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses, et 100,5 pour les femmes aux cheveux noirs. Les différentes sont vraiment infimes. 

Et si on mettait fin aux stéréotypes ?

Cette étude n'est pas là pour permettre de déterminer quelle est la couleur de cheveux la plus intelligente. Son directeur, Jay Zagorsk y voit au contraire "une preuve qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination contre les blondes concernant leur intelligence".
Les blondes stupides sont un mythe, un cliché. Et il serait grand temps de s'en débarrasser pour que toutes les femmes soient enfin appréciées à leur juste valeur.

APPRENDRE À RECONNAÎTRE UN STRESS POST-TRAUMATIQUE

  

Stress post-traumatique est déclenché par un événement violent et dramatique : agression sexuelle, attentat, grave accident de voiture, attaque à main armée, chute vertigineuse...
Les soldats peuvent aussi en être atteints au retour de la guerre. S'il touche souvent directement la victime, le stress post-traumatique peut en revanche aussi apparaître chez les proches de la victime ou les "spectateurs" de l’événement.


Stress post-traumatique : quelles sont les personnes à risque ?

La confrontation avec le danger et la mort n'entraînent pas forcément un stress post-traumatique. En moyenne, il n'y aurait que 5 % des hommes et 10 % des femmes concernés par ce genre d’événement, qui développeraient cette pathologie.
Il n'est pas toujours évident de déterminer pourquoi certaines personnes en souffrent et d'autres non. Toutefois, le stress post-traumatique toucherait de préférence les personnes déjà  fragilisées sur le plan émotionnel, par un deuil récent par exemple.

   Les symptômes du stress post-traumatique  


Généralement, aucun symptôme ne se manifeste dans les tout premiers temps suivant le choc : la victime a plutôt l'impression de bien gérer la situation. Mais par la suite, elle se met à avoir des flash-back, à se souvenir continuellement du drame, à cauchemarder toutes les nuits...
Stressée en permanence, elle se replie sur elle-même et essaie d'éviter tout ce qui peut lui rappeler l’événement (des personnes qui étaient présentes ce jour-là, l'endroit où cela s'est produit...).
Constamment sur ses gardes, elle peut ainsi sursauter au moindre bruit et devenir assez colérique, voire franchement agressive avec son entourage. Le stress post-traumatique lui donne aussi souvent l'impression que sa vie est brisée et l'empêche d'aller de l'avant.
Il peut également engendrer de l'insomnie et des troubles de l'attention.

Comment le combattre ?

De nos jours, une des techniques les plus couramment employées pour traiter le stress post-traumatique est l' EMDR (Eye Mouvement Desensitization and Rétrocession), aussi appelé "intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires" en français.
Le principe ? Faire des mouvements oculaires rapides, en suivant des yeux la baguette du praticien. Cette méthode peut sembler étrange à première vue, mais elle est pourtant très efficace...
En effet, le stress post-traumatique est lié à une hyperactivité de l'hippocampe, la région du cerveau qui déclenche les souvenirs. Or, les mouvements oculaires pratiqués à chaque séance vont permettre de mobiliser toutes les autres zones du cerveau, notamment le thalamus qui joue un rôle déterminant dans la  régulation des émotions.

Les meilleurs laits infantiles pour bébé avant 6 mois





 Si votre enfant n’a pas de problème d’allergie aux protéines de lait de vache ou encore au lactose et s’il n’a pas de problèmes digestifs, vous pouvez vous orienter vers un lait « standard » en étant toutefois attentif à quelques critères avant de faire votre choix.

1er critère : la teneur en protéines
Plus un bébé consomme de grandes quantités de protéines et plus son risque de devenir obèse en grandissant est élevé. C’est ce que révèle une étude allemande effectuée sur près de 1 000 enfants dans le cadre du programme de l’Union européenne sur l’obésité infantile. Selon cette étude, en abaissant la teneur en protéines des laits infantiles, on pourrait diminuer le risque de surpoids de l’enfant.
Les apports conseillés en protéines sont de 10 g par jour pour un enfant jusqu’à l’âge de 3 ans. C’est exactement ce qu’apporte le lait maternel : 10 g de protéines par litre de lait, alors que les anciens laits infantiles en contenaient en général 20 à 30 g par litre (soit 2 à 3 g pour 100 ml quand vous regardez l’étiquetage nutritionnel. La teneur d’un lait de vache classique est de 3,5 g pour 100 ml. À bannir donc de l’alimentation de votre enfant au moins jusqu’à ses 3 ans.
D’énormes progrès ont donc été faits sur la concentration en protéines des laits. Cette dernière a été revue à la baisse pour se rapprocher le plus possible du lait maternel donc 1 g de protéines pour 100 ml.
Dans les rayons, vous trouverez des laits qui contiennent tous au minimum 1,2 g de protéines pour 100 ml et en moyenne entre 1,3 et 1,5 g/100 ml.
2e critère : le rapport caséine/protéines solubles
Si sur le plan quantitatif des progrès ont été faits, côté qualité des protéines il y a encore quelques petites choses à revoir ! Certaines préparations proposent des protéines :
- transformées par hydrolyse pour réduire leur pouvoir allergénique ;
- reformulées pour augmenter la proportion de protéines solubles notamment en alpha-lactalbumine, présente en forte concentration dans le lait maternel.
Le premier des conseils est de ne pas vous laisser séduire par des formules qui promettent une grande satiété grâce à leur richesse en caséine, une protéine du lait. Effectivement, comme la caséine est une grosse protéine, elle ralentit la vidange du petit estomac de bébé, qui sera certes bien « calé », vous laissant plus « tranquille » entre les biberons. Cependant sachez que plus la teneur en caséine est importante et plus votre bébé risque d’être constipé ! La caséine du lait de vache est même soupçonnée de favoriser certaines maladies auto-immunes. Alors surtout évitez ces laits qui ne sont pas physiologiquement adaptés aux capacités digestives des nourrissons. Préférez des laits riches en protéines solubles, plus proches du lait maternel. Certains laits que l’on nomme hypoallergéniques (HA) semblent ainsi être les mieux adaptés et les plus proches du lait maternel.
Le rapport caséines/protéines solubles doit donc être le plus faible possible, aux alentours de 1 (ou moins).
3e critère : la teneur en acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6)
Le lait maternel renferme surtout des « bonnes graisses » mono- et polyinsaturées essentielles au bon développement du cerveau et de la vision. Une carence en acides gras polyinsaturés pourrait réduire la taille définitive du cerveau de 40 % !
Pour les laits artificiels, les teneurs en acides gras d’un lait à l’autre peuvent être bien différentes. Ainsi, idéalement il faudrait que le lait :
- soit débarrassé de ses graisses saturées d’origine au profit de graisses végétales non hydrogénées apportant notamment de l’acide linoléique (oméga-6) et de l’acide alpha-linolénique (oméga-3).
- ait un rapport oméga-6/oméga-3 le plus bas possible (inférieur à 8, idéalement de l’ordre de 5) pour que l’organisme puisse fabriquer dans de bonnes proportions d’autres substances qui diminueront les réactions inflammatoires et peut-être même aideront à prévenir le surpoids.
De grands progrès ont été faits dans la composition en acides gras des laits artificiels. Mais bien qu’enrichis en acides gras polyinsaturés, leur teneur en oméga-6 est souvent bien supérieure à celle des oméga-3, déséquilibrant ainsi le rapport entre ces deux familles d’acides gras, primordial pour le bon fonctionnement de l’ensemble des organes et le développement cérébral des bébés.
À noter que certains fabricants incorporent aux laits 1er âge maintenant de l'acide docosahéxaénoïque, un oméga-3 à chaînes longues directement assimilable par le corps. Les études avec cet oméga-3 ont donné des résultats contrastés. 
4e critère : la présence de ferments lactiques
Si vous n’allaitez pas en parallèle, il semble indispensable que le lait que vous allez donner à votre enfant soit enrichi en probiotiques. Toutefois ce quatrième critère n’est pas prioritaire puisqu’il existe désormais des gélules de probiotiques ou des probiotiques en poudre que vous pouvez aisément ajouter aux biberons de votre enfant.
 
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